Auto édités et indépendants

Les Liaisons presque dangereuses – Luc Doyelle

Les Liaisons Presque Dangereuses est un premier roman de notre Ami, le bien nommé Luc Doyelle!

Jusqu’à présent disponible en maison d’édition, je profite d’un gros changement (dont Luc vous fera, j’en suis sûre, un plaisir d’en parler), pour le lire et le chroniquer!

Un pitit résumé : Est-il raisonnable, passé la quarantaine, de se lancer aveuglément à la recherche de son amour d’enfance ?
Quand la nostalgie laisse place à la zizanie, que le passé resurgit comme un boomerang, le long fleuve tranquille se transforme en torrent boueux.
Un roman drôle, tendre et émouvant.

Lire un bouquin, qui plus est un premier, d’un auteur de la trempe de Luc, et avec qui on a l’occasion d’échanger somme toute régulièrement, et assez déstabilisant….

Je dirais qu’il y a deux lectures différentes pour les Liaisons : la première, c’est celle d’un lecteur découvrant Luc et son écriture si particulière. Pour lui, c’est confort, Luc l’emmène tout doucement dans son style, précautionneusement même. Son humour est omniprésent, ses jeux de mots inclassables glissés délicatement (comme un éléphant dans un magasin de porcelaine…), tout cela dans un univers qui sent bon l’amour, l’amitié, l’enfance, avec ses bonheurs et ses travers… Tout en finissant sur une réelle ouverture sur son style déjanté et loufoque qui construit si bien ses deux derniers ouvrages ( « Qui veut la peau de Nestor Boyau » et « L’ennui du mort vivant »).

La deuxième, et la plus déstabilisante, mais, à mon sens, la plus enrichissante, c’est celle du lecteur qui connaît Luc, son écriture, ses jeux de mots et d’esprits.

Pour eux, grosse surprise! Pour être honnête, rassurée par le titre évocateur du phrasé ampoulé bien connu, je me suis jetée dedans sans classe, en chaussons, heureuse de retrouver une lecture confort! Que Nenni!!!! Je me suis surprise à me dire à plusieurs moments « Mais tu vas où là, Luc?, Tu nous emmènes où? ». Pour les habitués de la délicate lourdeur du vaurien, c’est une redécouverte totale!!! Un roman beaucoup beaucoup plus intimiste, un univers totalement différent!!! Alors, le bougre ne m’ayant pas aidé un crayon pour confirmer mes « doutes » (je te souhaite de t’étouffer avec ton croissant Luc!!!), je prends le parti de croire que ce récit est en grande partie (mais peut être pas entièrement, suis pas courageuse) autobiographique. Un univers de souvenirs, de rencontres, de tendresse et d’émotions, toujours soutenu, en fil conducteur, par l’humour et le côté déjanté de Môssieur « Doyelle- je te laisse imaginer » (ben ouais, t’es pô sympa!!!!). Cette fois, si Luc m’a tiré autant de larmes de rires que pour ses autres bouquins, il a également profité d’un moment de détresse pour me tirer des larmes d’émotions!!!

En résumé, un premier bouquin idéal pour rentrer dans l’univers de Luc, et courir découvrir les suivants!

Et une redécouverte émouvante et surprenante pour les habitués (de Luc, hein, pas du bar PMU de l’Acacia…)!

Des nouvelles des « Liaisons presque dangereuses » à suivre très vite!!!

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Auto édités et indépendants·Prix des auteurs inconnus 2017

Prix des Auteurs Inconnus : Elle(s), Céline de Rosa

Lors des présélections, c’est surtout le titre qui m’avait intrigué, et, en plus de la lecture des premières pages,  c’est ce qui m’avait poussé à le sélectionner.21686303_10155840743682376_8031479930967871012_n

Le Topo :

Depuis toujours, Elle nourrit de grandes ambitions. Sur le point de démarrer une thèse en sociologie, elle rencontre le beau et charismatique Pierre, tout aussi ambitieux qu’elle. Néanmoins, deux ambitieux dans le couple, cela fait un ambitieux de trop. Aujourd’hui mariée et mère de trois enfants, après avoir mis sa vie professionnelle entre parenthèses depuis sept ans et s’être entièrement consacrée à sa famille, la jeune femme aspire à autre chose qu’à sa position de maman et d’épouse. Plus que tout, elle souhaite changer de vie, lassée de ce morne quotidien dans lequel elle se consume peu à peu. Devant la détresse de la jeune femme, Pierre joue les aveugles car pour lui, rien ne doit changer. Les relations dans le couple deviennent de plus en plus tendues. Le combat se fait de plus en plus acharné. Jusqu’au jour où…l’orage éclate.
Une tempête aux dommages irréversibles pour toute la famille ?

Nous La rencontrons donc en pleine séance avec sa psychiatre, et il faudra attendre la toute fin du bouquin pour savoir ce qui l’a amené à être internée.

Comme je le disais, ce pluriel entre parenthèses dans le titre m’a intriguée, et je me suis longtemps attendue soit à une rencontre, soit à un dédoublement de personnalité (il faudrait peut être que j’arrête les thrillers psychiatriques….).

Il n’en est rien. Nous suivons l’héroïne dans sa longue descente aux enfers, conséquence de son oubli d’elle même au profit de ses enfants et de l’ambition de son mari.

Perdue dans un pays étranger, dans un rôle qu’elle n’assume pas, elle va lentement se laisser porter par la défaite et la résignation. Dans la dépression, elle se robotise et laisse, malgré elle, toute chance de s’en sortir de côté.

Céline de Rosa a donc voulu nous parler de la dépression chez les mères aux foyers, de leur ennui écrasant, en dualité toujours avec l’amour sans bornes que nous portons tous à nos enfants.

Ce bouquin parlera donc à toutes les mères, au foyer ou non, d’ailleurs. Il représente bien la difficulté de gérer vie de mère et vie de femme, d’épouse,  d’amie…

C’est une analyse juste et vraie. Néanmoins, je trouve que la décision d’expatrier la famille dans un pays étranger n’était pas forcément utile pour approfondir le sujet. Certes, des mœurs inconnues, la difficulté de trouver un emploi, rajoutent des obstacles à l’épanouissement de l’héroïne, mais justement, son caractère fort n’avais peut être pas besoin de tout cela. Pour autant, c’est un livre bien écrit, rythmé, bien structuré, qui parlera, j’en suis sûre, à nombre de lectrices!

Auto édités et indépendants·Dans votre bouquinerie

Arbre de vie – Vivien Caquot

Au détour d’une Abbaye, hier, lors d’un marché aux livres, j’ai croisé un auteur…

Vivien Caquot est hypnothérapeute, et a l’habitude de travailler avec les enfants.

Artiste dans l’âme, c’est avec tout son naturel qu’il a décidé de décliner ses textes amorçant la réflexion interne de nos loulous en un recueil de contes. C’est cadeau!

« Arbre de vie, 3 contes d’éveil en conscience » décline trois sentiments difficiles à exprimer pour nos têtes blondes en jolis textes à partager en famille. Et là, on lui dit « Merci Monsieur »!

« La petite feuille et la fée » va aborder la difficulté de trouver sa place en tant que soi dans notre entourage. Rater un penalty, ne jamais gagner à la bataille, se sentir un peu isolé dans la cour de récré, assumer son savoir ou ses difficultés dans un groupe, c’est ce que peuvent vivre nos enfants sans trop savoir, ou vouloir, nous l’exprimer directement.

« Hollen, le rêve d’un lutin », va apprendre à l’enfant à gérer ses peurs. Je n’en dirais pas plus pour l’instant, car c’est le premier texte choisi par mon loulou de 5ans et demi pour vous en parler…

« Grand mère Gnome et la petite fille », en tant que mère, épouse, sœur et amie, est mon préféré, car on va y apprendre à définir la notion d’amour. Et Dieu sait s’il est difficile et primordial de l’expliquer et de l’inculquer à nos enfants. Vivien va nous balader à travers une douce forêt, face à nos ennemis et à nos proches, pour nous apprendre la base des sentiments.

Je dis « nous », car, si ce recueil est avant tout destiné aux enfants, il est bon pour nous, adultes, de se poser un moment et de méditer sur ce que nous venons de lire à nos loulous.

En parlant de loulous, je vais laisser la parole à mon trésor pour vous parler de « Hollen, le rêve d’un lutin ».

« J’ai choisi Hollen, car les lutins, c’est rigolo et c’est magique! Ce que je n’ai pas aimé : Hollen a peur de raconter ses rêves aux enfants, et j’aime pas quand ça fait peur. L’histoire est longue, et on ne sait pas si Hollen va réussir à ne pas avoir peur. Le loup, il n’a jamais à manger, et il part, ce n’est pas juste ».

« Ce que j’ai aimé : la forêt à l’air jolie, on imagine les arbres et les lutins qui jouent. Les lutins deviennent invisibles et se cachent… c’est rigolo car ils ne peuvent pas se trouver!!! On parle beaucoup de la neige qui est blanche, ça me calme. Le rocher qui parle, c’est drôle! Et le trou qui s’ouvre dans la terre, j’ai trouvé ça chouette. J’ai bien aimé qu’on soit qu’avec maman et papa et le chien pour lire. Je n’ai pas trop compris, mais c’est bien parce qu’après, on en a discuté tous ensemble, et j’ai compris que la peur s’en va quand on arrête de penser à elle! »

Donc, vous l’aurez compris ( Hollen le lutin est une histoire un peu longue et compliquée, et mon fils n’était pas bien concentré sur le moment), les contes de Vivien sont autant d’histoires que de supports pour amener les enfants à la réflexion et au dialogue sur leurs sentiments. Pour les initiés à la méditation et à l’ancrage, la présence des arbres, des couleurs, de la terre et des odeurs est très présente. Sans support visuel, cela incite les enfants à se concentrer, à se détendre, pour entrer dans le monde fantastique de Vivien.

Un premier recueil, qui n’est pas le dernier, que je recommande comme support ludique pour encourager l’imaginaire et la parole de nos enfants. Ah, et, parce qu’après les enfants, il y a nous, on peut se consacrer un moment de lecture et de profonde détente pour s’interroger, nous, sur les bases que nous voulons leur transmettre, mais sans prendre le temps de nous interroger réellement sur nos ressentis!

Un tendre tête à tête avec nos progénitures, mais avec nous aussi!

 

 

Auto édités et indépendants

Vous, l’amie – Madeleine Petitpantalon

Pauline est atteinte de la maladie d’Alzheimer. Kiou, son amie de toujours, l’aide sans relâche au quotidien. Au fil des visites pour les soins d’hygiène, une amitié inattendue et hors normes naît entre cette amie dévouée et Madeleine, l’aide-soignante.

À cinquante ans, une aide-soignante prend la plume pour raconter cette rencontre qui l’a profondément marquée et livrer son ressenti sur son métier et la vieillesse. Un récit touchant, où se reconnaîtront tous ceux qui aident.

C’est donc un petit livre très court, qui raconte le dévouement d’une aide soignante, non pas avec une malade, mais avec une amie.

Une parenthèse simple, agréable, qui parle de bonté et d’empathie, de valeurs qui se perdent et que nous laissons partir…

Une plume qui parle, sans surcharges inutiles, qui se livre sans fioritures!

Ce récit n’apporte pas de leçon, il ne bouleverse pas nos visions philosophiques de la vie, il nous dit juste « C’est possible, et c’est bon… »

Le premier bouquin d’une série qui nous permet de croire que la bonté existe encore!

Auto édités et indépendants·Dans votre bouquinerie

Il était une fois deux vies – Pascal Fragiacomo

L’histoire d’une vie ballottée, courue, vécue, malmenée parfois, d’un enfant avec ses yeux d’adulte.

Pascal revient donc sur son enfance, sa vie, ses parents, avec cette candeur d’enfant qu’il a su conserver.

Depuis la fuite de l’Algérie, un déracinement, une insertion difficile dans un pays qui est le vôtre sans l’être.

Un petit tour de France au rythme des mutations de son père instituteur, au détour des amours perdus et des amitiés découvertes.

Jusqu’à son arrivée à Castres, grâce à sa passion du rugby, en passant par les tours des ZUP parisiennes, c’est avec beaucoup d’humour que Pascal nous parle de sa vie, de ses bonheurs, de ses dangers, jusqu’à une fine analyse de la religion, qu’il a du subir au lieu de pouvoir aimer.

Un humour donc très présent, des tours de mots bien menés, mais qui semble cacher une certaine souffrance, entre dite avec beaucoup de pudeur.

Une invitation a entrer dans son intimité, qui est offerte au travers des mots!

On le trouve bien sûr à la boutique, mais aussi ici! :

https://www.bouquinerie.me/product-page/il-%C3%A9tait-une-fois-deux-vies-pascal-fragiacomo

Auto édités et indépendants·Dans votre bouquinerie·Ecrits, Pensées, qui Content

Les Auteurs en Terrasse – Rencontre d’Auteurs Indépendants

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Une belle journée vous a été proposée par votre bouquinerie En Forme de Graal!!!

Des auteurs de la région sont venus vous présenter leurs livres! Karl Quartino, Fabrice Gutierrez, Michel Chandelier, Pascal Fragiacomo, Chantal Fabrega, Sarah Lacote, Marie Dumas et Mélanie Talcott se sont donnés rendez vous sous un radieux soleil de Septembre, pour votre plus grand bonheur! Autour d’une table, sur un pouf, devant un thé, mais toujours avec générosité, ils nous ont offert un superbe moment!!

Vous avez eu l’immense chance de pouvoir les écouter lire leurs textes, tout cela dans un décor cosy, propice à la détente : coussins, tables basses tapis, lustres, fleurs, plantes vertes…. le « salon » des auteurs indépendants, c’était une grande première dans le Sud Ouest!!!

Ainsi, les promeneurs du samedi ont été surpris, au détour d’une rue pavée, de pouvoir s’installer et profiter de ces lectures… un instant exceptionnel, rempli d’émotions!!

Mais au delà de vous rencontrer, ils se sont découverts entre eux! Autour d’un bon repas le midi, ils ont pu partager, débattre, rire… Encore un autre aspect de cette journée placée sous le signe du partage!!!

Le splendide Hôtel de Neyrac a donc abrité de son ombre bienveillante un instant de culture, de complicité, et de joie… La place Gabarrou a été animée de rires, et cela n’a pas de prix!!

Merci donc à vous auteurs, amis, clients, qui m’ont fait confiance et ont participé à cette journée!! Nous avons pu prouver tout ce que votre bouquinerie peut vous offrir!!! Castres a pu se vanter d’être la première ville du Sud Ouest a consacrer un tel événement aux auteurs indépendants!

La seule ombre au tableau fut néanmoins le manque de fréquentation. Comme vous avez pu le lire, ce fut une journée exceptionnelle, mais trop peu partagée par les lecteurs. Il faisait beau, il y avait une foire, il fallait faire les courses, nous avons oublié, « l’eau était trop humide »…. tant de raisons qui se comprennent. Pour autant, la mise en place d’un tel événement ne peut se faire sans vous, lecteurs, qui êtes l’essence et la raison de notre implication commune. Alors, certes, les autorisations définitives sont arrivées trop tard pour faire une promotion plus importante, mais…. il y a eu des affiches, des articles, une émission de radio… Le bouche à oreille, les passants le jour J…. La visibilité de la journée a été largement relayée, suffisamment pour que ce soit un succès complet. Mais vous n’avez pas été là, et cela remet en question l’organisation de futures animations. Votre bouquinerie met un point d’honneur a rendre la culture accessible à tous, grâce à ses petits prix, à ses auteurs inconnus, à son implication dans l’organisation de moments de partage et de rencontres. Pour que ces animations perdurent, pour que le centre ville voit ses quartiers animés de telle sorte, pour que des lecteurs puissent se faire plaisir, cela dépend aussi de vous!

En attendant, les livres proposés samedi sont toujours disponibles à la boutique, ainsi que les chroniques s’y référant sur ce blog!

Auto édités et indépendants·Dans votre bouquinerie

Sublimation – Bastien Pantalé

Un thriller des plus élégant, qui m’a réconciliée avec mes lointains cours d’art… Et dont on se demande si l’assassin doit vraiment être puni…

Le topo : Bordeaux, place de la Bourse, une oeuvre d’art intrigue les passants. Le meurtre atroce qu’elle dissimule annonce une psychose sans précédent. Dans son atelier parisien, Damian Leisenberg subit les assauts de visions persistantes, des scènes macabres laissant présager le pire. Le Capitaine Bonhoure se lance sur la piste d’un tueur en série pour le moins créatif, mais face à la complexité de l’enquête, ses dons de criminologue ne seront rien sans les avis éclairés du Lieutenant Torrès. Du port de la lune à Paris, le duo d’enquêteurs, impuissant, assiste au décompte des victimes. Dans la lignée de Seven, un thriller psychologique qui changera à jamais votre regard sur l’Art.

Ainsi donc, la mort est sculptée, travaillée, sublimée…. Si la représentation de cette dernière est élégante à l’extrême, sa mise en place en est tout autant violente et macabre. Dès lors, la dualité entre la beauté, l’amour de l’art et sa poésie d’une part, et la violence physique et psychique de l’autre, structure ce thriller, et lui donne une « matière ». Matière entretenue par l’auteur, qui se fait réellement plaisir à travailler la description des corps, de la peau, du plâtre, avec délicatesse et sensualité, même dans les moments les plus sombres. C’est cet aspect qui m’a le plus marquée dans ce livre : la capacité de Bastien a rendre réel des courbes, des grains de peau, des ombres, des sensations… j’ai retrouvé sur mes mains la douceur des fusains!

Mais attention! Si la base de Sublimation est en effet la recherche de la beauté artistique, qu’il est en ce sens très bien documenté et argumenté (par l’histoire passionnante des muses), on y court on y court!!!! Entre Paris et Bordeaux, le capitaine Bonhoure (qui ferait un parfait personnage récurrent soit dit en passant… je l’aime déjà!), jongle entre son enquête, ses démons, la remise en question de certaines de ses croyances, et l’urgence de sauver sa compagne… mais chut! Je ne vous en dit pas plus!

Et l’auteur a autant travaillé la psychologie de ses personnages, avec toujours ces dualités, poussées à l’extrême, et qui nous poussent, nous aussi, dans nos retranchements!

Un seul bémol à ce thriller : j’ai trouvé que la fin arrivait trop rapidement! Sans vouloir spoiler, peut être d’une part, car elle est déstructurée par rapport au parfait déroulement des meurtres, ou peut être tout simplement car elle est si différente des fins près mâchées qu’on nous sert à la centaine!  Sans aller jusqu’à dire que j’ai été déçue, j’ai été pour le moins surprise du dénouement! mais il est bon de nous pousser parfois hors de nos chemins de confort!!

Donc, bravo Bastien! Grâce à cette première expérience avec toi dans un de mes domaines de prédilection, j’ai hâte de me frotter à ta plume SF!!!!