Auteurs Edités·Non classé

Jésus – Hans Küng

J’avais promis à ma copine, qui est en train de monter une librairie, de chroniquer les bouquins édités que je lirais, donc, c’est parti! Ce que j’ai oublié de préciser, c’est qu’elle devrait ouvrir un rayon histoire…. Alors ba, du coup, à attaquer, autant y aller fort avec cet ouvrage « OVNI »…. ben si, même chez Seuil, il y en a.

Tout d’abord, une petite présentation de l’auteur, histoire de poser le contexte :

Hans Küng, théologien suisse, est ordonné prêtre en 1954.  En 1960, il est nommé professeur universitaire de théologie en Allemagne. Là où ça devient intéressant, c’est que son voisin à la cantoche n’est autre que Joseph Ratzinger. Mais siiii, attendez, j’vous promets ça à un lien avec ma chronique! En 1968, il ne roulait certes pas en VW combi et ne portait pas de pattes d’éph’, mais il s’est quand même attaqué aux propos du Pape Paul VI, qui condamnait les méthodes contraceptives…. Ses divers ouvrages théologiques à venir et son implication dans la discussion inter-religieuse ne vont pô tellement réchauffer ses relations avec Rome, qui va aller jusqu’à lui retirer son habilité à enseigner la théologie et à participer à la collation des grades universitaires catholiques  ( la Missio Canonina, pour faire le malin dimanche au repas de chez Mamie). Et ce « Jésus », est une réponse claire au livre de Joseph Ratzinger, « Jésus de Nazareth », dont il remet en question la vision uniquement divine. Nan, mais ça, c’est parce que Joseph lui piquait tout le temps ses frites à la cantoche…. Et, pour la faire court, il a reçu en 2001 le prix Consciences Planétaires, pour son travail sur les relations inter-religieuses.

Donc, dans son « Jésus », qui est une réédition de son ouvrage « Etre Chrétien », mais basé uniquement sur l’histoire de notre Sauveur, Hans Küng nous offre une approche autant historique que théologique de la vie terrestre du Christ. Même si, évidemment, les Evangiles ont été écrits à plusieurs dizaines d’années de la mort de Jésus, et ne peuvent donc pas nous offrir de quoi faire une réelle biographie, ce bouquin place l’arrivée du « Messie » dans un contexte historique et politique, qui le replace dans une réalité loin d’être divine, et qui va nous aider à comprendre  ses pensées, ses messages, et, surtout, ce qu’on en a fait. Une approche très pragmatique donc, qui, par exemple, va également éloigner Jésus d’un rôle « révolutionnaire » que certains, à coup de raccourcis très raccourcis, auraient pu lui apporter. Ainsi, malgré le contexte très tendu de l’époque, son message n’était qu’un message de paix, que, à la lecture, nous pouvons libérer de tout dogme religieux. Ainsi, Hans Küng est parvenu à le rendre réellement « universel ». N’importe qui, grâce à ce livre, et aux recherches scientifiques et archéologiques des dernières décennies, peut apprendre, et recevoir ce qu’il désire de cette parole qui est clairement détachée de toute « doctrine » religieuse. Si l’auteur est un prêtre catholique, nous avons bien compris qu’il n’a pas forcément la même vision que sa hiérarchie, et cela ouvre son oeuvre à tous lecteurs, chrétien ou pas! Au niveau de difficulté de lecture, je vous avoue que, si vous avez séché le caté, vaut mieux avoir wikipedia pas loin, quand même 😉 !

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Buczko – Loana Hoarau

Buczko, c’est l’histoire infâme d’un pédophile, la pire représentation de l’espèce humaine, qui viole, torture, loue à son pote et tue.

Sur fond de cave, de poupées, de rails d’héro et de vodka, Buczko contemple la lente agonie de ses victimes avant de les faire fondre dans l’acide….

Jusqu’au jour où il tombe amoureux de sa victime, sombre un peu plus dans la folie, et déraille……

Objectivement, ce livre ne sert à rien. Il n’envoie pas de messages du genre « Faites attention à bien dire de ne pas monter avec des inconnus à vos enfants! ». Il n’est pas exutoire, car il est impossible de s’identifier un tant soit peu à la merde humaine qu’il décrit. C’est au delà de tout ça. Ce livre est une performance, littéraire et artistique.

Si je n’ai pas envie envie de le comparer, l’omniprésence de drogues, d’alcool, de violence, de sang et de sexe putride me fait tout de même penser à « American Psycho », de Bret Easton Ellis. A part que, et je n’arrive toujours pas à définir comment, Loana n’est ni obscène, ni malsaine dans son écriture. American Psycho, je l’ai jeté, de colère. Buczko, je l’ai fini. Peut être tout simplement grâce au nombre de pages (257 pour B, contre le double pour AP. Loana a définit la bonne longueur, pour justement, ne pas en faire trop). Peut être parce que le personnage de Loana est tellement plus « normal », et tellement plus « commun ».  Peut être grâce à cet infime espoir, qu’elle glisse comme une plume de duvet, au moment où on pense s’arrêter de lire…. Ou tout simplement à son indéniable talent!

Je ne peux clairement pas vous conseiller ce bouquin, car je ne vous connaît pas. Il faut clairement être super accroché, ne pas être novice dans l’horreur. Mais si vous êtes adeptes du genre, foncez, comme je l’ai dit plus haut, c’est une performance de l’avoir écrit, c’en est également une de le lire!

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Quand sors la Recluse – Fred Vargas

Une fois n’est pas coutume, je viens vous parler d’un livre édité (diantre!) et, qui plus est, par une auteure « bankable » (arghhhh!!!).

Je suis Fred Vargas depuis plusieurs années, et j’avoue m’être jetée chez le libraire du quartier dès que son dernier opus est sorti!

Il m’a néanmoins fallu deux lectures pour comprendre ce qui m’avait plut et déçut….

J’ai retrouvé avec plaisir toute l’équipe du commissaire Adamsberg, dans la continuité de « Temps Glaciaires », puisque la brigade l’appelle au secours alors qu’il se remet d’une enquête difficile en Islande.

Alors, déjà, premier cliché : malgré Danglard et Veyrenc, décidément, rien ne peux se faire sans Adamsberg….

Une fois l’enquête initiale résolue (en deux jours….), « Ad » se prend d’intérêt pour des morts dues à des piqûres d’une araignée en temps normal inoffensive : la recluse.

S’ensuit l’habituel schéma de la série : une enquête aussi brillante que fumeuse, de nouveaux personnages toujours aussi originaux qu’attachants, le duel Danglard – Adamsberg qui s’intensifie…. C’est cela, le « schéma habituel », dans lequel Vargas semble être très à l’aise (ou « commandée »?).

Pas beaucoup de changements dans cet opus : on prend les mêmes et on recommence.

Si, une originalité tout de même : ce formidable imbroglio entre le passé et le présent du commissaire, ces souvenirs fumeux (ce n’est, ici, pas péjoratif) d’un cauchemar de son enfance, qui lui offre le dénouement de son enquête….. à 30 ans et 500 bornes de distance, l’auteure a prit le risque de placer l’intrigue au cœur de la vie d’Adamsberg. Eeeeeet……. c’est plus ou moins réussi….. à mon sens, c’est tout de même tiré par les cheveux, comme si elle était allée trop loin….. En règle générale, Vargas, cela fonctionne, et on prend même plaisir à avoir du mal à la suivre. Mais là, je ne sais pas si c’est l’incongruité de la situation, où la manière dont c’est mené, mais je n’y ai clairement pas adhéré…

Donc, voilà pour les points négatifs.

Et les points positifs sont à peu près les mêmes!

Adamsberg ne change pas, on l’aime toujours autant. On retrouve les mêmes tensions dans l’équipe, et l’importance qui est donné aux relations, aux profils, aux sentiments. C’est toujours aussi plein de tendresse, et on est toujours autant attendri par les caractères des uns et des autres. C’est une lecture confort, bienveillante.

Un point m’intrigue cependant, pas seulement sur ce bouquin, mais sur la série : on connaît la valeur que donne Vargas aux rapports de l’entourage d’Adamsberg dans ses réflexions et son quotidien. Mais, au moment même où on apprend qu’elle a eu un enfant de lui, où est donc Camille? Sa disparition me semble paradoxale (depuis « Un lieu incertain », sorti en 2008 tout de même)…….

Alors, oui, Vargas fait du Vargas, mais elle le fait bien, dans sa féerie, dans son bestiaire, dans son imaginaire à part…. Et si elle part trop loin, si on n’y croit pas, ce n’est pas grave, ça n’enlève rien au charisme et à l’élégance feutrée de l’oeuvre!

Voilà! En conclusion, un Vargas comme on les aime, peut être trop ancré dans ses habitudes, mais qui ne m’empêche pas d’attendre avec impatience la suite des aventures d’Adamsberg!

 

 

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Le Sceptre de Râ – Tino Moreira

Le Sceptre de Râ est un roman fantastique, galop d’essai de l’auteur Tino Moreira.

« Un démon nommé Ravana a perdu ses pouvoirs suite à un combat avec des chevaliers du moyen âge. Lors de ce combat, il a été transpercé par une épée. Au lieu de mourir, son âme et son corps ont été séparés, le privant d’une grande partie de ses pouvoirs et l’obligeant à se mettre en sommeil.
Après plusieurs siècles de sommeil et de longues recherches, Ravana a trouvé un moyen de récupérer sa puissance perdue : le sceptre de Râ qui a le pouvoir de ressusciter un mort ou de renvoyer une âme perdue dans son corps d’origine.
Ne pouvant aller le chercher lui-même, il va demander, à un humain qu’il sait pouvoir contrôler sans difficulté à cause de sa soif de vengeance contre tout ceux qui l’ont persécuté depuis son enfance, de le récupérer pour lui.
Il contacte alors Wilhem Rosenwald et le persuade facilement de retrouver le sceptre pour lui.
Malheureusement pour Ravana, Râ n’est pas d’accord pour que son sceptre, qu’il a offert au pharaon Djoser, soit utilisé à des fins maléfiques. Le seul problème est qu’il ne peut agir lui-même car son peuple, les Ealims est contre toute ingérence dans la destinée d’êtres inférieurs. Il va donc chercher un homme a qui confier la mission de trouver le sceptre en premier et de le détruire si nécessaire. Ce sera un gentleman un peu excentrique sorte de croisement entre Phileas Fog et Indiana Jones : Franz Meyer.
Commence alors une course poursuite entre les deux hommes pour récupérer le sceptre. Qui l’emportera. Seul le temps le dira… »

Voici une intrigue alléchante! Le sujet est étudié à fond par l’auteur, qui sait de quoi il parle. On sent son goût pour la littérature fantastique dans la construction de son histoire, de ses personnages et des lieux maléfiques.

Néanmoins…. Ce roman est bien long à lire. Des répétitions, de mauvaises constructions de phrases, m’ont donné bien du mal… Si l’auteur est bien passionné d’Egypte Antique, on ne ressent pas cet engouement dans son écriture… Je suis désolée de le dire, mais on s’ennuie bien trop pour un roman fantastique.

Et si Tino Moreira qualifie lui même son ouvrage de « Young Adult », pour un public ciblé sur 14-15 ans, il me semble malheureusement que le récit manque cruellement de rythme pour accrocher de si jeunes lecteurs. Et, plus grave, la longue description du neveu du héros, collectionneur de conquêtes sexuelles sans lendemain, ainsi que de l’un de ses ébats, me semble particulièrement déplacé pour viser une telle clientèle!

Conclusion, une belle intrigue, de bons personnages pour un premier roman, mais un travail de structure, de construction, et surtout de réflexion sur le public à toucher! En espérant que ce ne soit qu’un galop d’essai, et que l’auteur persévérera dans son domaine!

Auteurs Edités·Dans votre bouquinerie

Les changements du monde – Olivier Giscard d’Estaing

Alors, pour lire ce bouquin, il faut faire un tour de passe passe assez acrobatique : oublier le nom de l’auteur, afin de ne pas être dirigé dans un sens politique, mais garder très fort à l’esprit son phrasé riche et ampoulé…. à partir de là, « Ch’est un régal »!!!!

« Il faut avoir le courage de changer ou de résister. Cela suppose une capacité de comprendre, de subir ou de mettre en œuvre les changements. La résistance au changement est bien naturelle : on sait ce que l’on perd, on ignore ce qui nous attend. »

Au travers du récit de rencontres et d’événements marquants, Olivier Giscard d’Estaing se place comme le narrateur de bien des générations, celles qui ont forgé le XXe siècle, période riche en transformations.

Il prévoit les changements qui se produiront dans l’avenir.

Ce livre nous propose une rétrospective des changements fondamentaux du monde et leurs acteurs, de 1930 à nos jours, et des petites et grandes révolutions qui ont façonné notre quotidien.

C’est non sans humour que l’auteur aspire à nous faire partager sa plus grande passion : changer le monde.

Nous ne sommes donc pas dans un écrit politique, bien que, forcément, le point de vue de l’auteur est parfois dirigé…. Mais, il est bon, à mon sens, de lire ou d’entendre des opinions qui ne sont pas les nôtres….

Objectivement, Olivier Giscard d’Estaing a la plume distinguée et délicate que l’on attend de lui. Nous sentons, tout au long de ce livre, son immense culture historique, et sa passion pour notre monde. Il s’agit ici d’une rétrospective simple, voire survolée du XX° siècle, mais nous ne nous attendons pas à plus au vu du nombre de pages (115 ) . Néanmoins, c’est percutant, et efficace! C’est, en somme, une base, une direction pour creuser des points qui pourraient nous interroger.

En plus de son savoir passionnant, l’auteur nous régale par sa tendresse pour les personnes qui l’entourent. Alors, bien sûr, il est bon de prendre les passages concernant son frère, notre ancien président, avec des pincettes, mais, honnêtement, comment faire autrement?

Deux points à souligner cependant. Forcément ce côté politisé qui est clairement dirigé et parfois, à mon sens, injuste (mais il ne s’agit là que d’un avis personnel!!!).

Mais surtout, dans un chapitre traitant des personnalités qui ont changé le monde, j’aurais attendu d’un homme aussi cultivé un avis moins tranché : il est, par exemple et toujours à mon sens, un peu trop sympatoche avec Kennedy…. j’aurais aimé qu’il n’aborde pas que les bons côtés de telles personnalités, cela m’aurait semblé plus honnête…

En conclusion, une bonne rétrospective des changements du XX° siècle, imagé par une culture énorme, mais des avis trop tranchés par moment…. Une bonne base de réflexion, mise en lumière par un personnage haut en couleurs!

Et le trouve ici! https://www.bouquinerie.me/product-page/les-changements-du-monde-les-aventures-d-une-vie-olivier-giscard-d-estaing

 

Auteurs Edités·Dans votre bouquinerie

Aventures Arcanes : Périple sur la Sente de Passemonde – S. de Sheratan

Aventures Arcanes est une nouvelle série d’Heroïc Fantasy mis en avant par la maison d’édition « La Compagnie Littéraire ».

Le premier tome « Périple sur la Sente de Passemonde » est disponible dès maintenant dans votre bouquinerie!

« Depuis son petit balcon perché au sommet d’une tour du 232e secteur, Éphriarc contemple les dédales vertigineux de la cité d’Arcensiès, mégapole tentaculaire des Terres de l’Ouest. Sous la chape d’un épais nuage de pollution, l’horizon industriel semble s’étendre à l’infini.

Pourtant, loin d’ici, dans les Terres de l’Est, règne encore la magie. À l’invitation de Mirfasal, imposant et mystérieux guide, Éphriarc et ses alliés atypiques s’aventureront sur la Sente de Passemonde pour un voyage initiatique où ils feront d’intrigantes et périlleuses rencontres. »

Quand la « Compagnie Littéraire » m’a contacté pour me proposer ses bouquins, j’ai sauté sur celui ci, grâce à sa belle couverture! Et, de ce côté là, j’ai eu raison : la couverture est belle, bien illustrée par des dessins qui nous emmènent dans l’univers des héros. La mise en page est travaillée, avec des motifs discrets sur chacune d’entre elles, une belle idée cadeau!

Passons (quand même) au contenu : j’ai eu peur en ouvrant le bouquin de me retrouver dans un roman de SF (cf ma précédente chronique sur l’Imagerie). L’histoire s’ouvre sur un monde mécanisé et déshumanisé.

Heureusement, Ephriarc et Mirsafal changent rapidement de monde et se retrouvent dans un univers Fantasy, médiéval comme je les aime! L’ambiance est clairement Brocéliande, les personnages nous entraînent avec eux, les créatures sont belles et terrifiantes à la fois….. Super, me direz-vous?

A part que……

La romance Gay entre les deux héros ne m’a clairement pas touchée….. Certes, la romance n’est pas mon domaine de prédilection, mais là, en plus….. qu’est ce que ça vient faire ici? Les aventures des personnages, leurs histoires d’amour, les batailles, les avancées dans les forêts  lugubres, ne justifient absolument pas cette histoire d’amour adultère et …. bizarre qui semble s’incruster dans l’histoire. Attention, ce n’est pas le fait qu’elle soit gay qui est gênant, mais plutôt la façon dont l’auteur en parle qui me semble….malsain… Il n’y a d’ailleurs pas que cette « romance » (bien qu’on ne puisse définitivement pas la qualifier de telle, d’ailleurs), qui me gêne. Prenons pour exemple ce passage où Ephriarc s’endort, à cause d’un sort de sommeil, en regardant une magnifique créature se déshabiller pour se baigner dans un superbe étang, avant de se faire enlever par les gros vilains méchants. La scène pourrait être idéale : la créature merveilleuse, Ephriarc sous le charme, le sort de sommeil, et l’élément perturbateur : les gros méchants poilus qui enlèvent la Belle, et la troupe de héros qui part à sa poursuite. On est bons, non? A part que, formulé comme le fait l’auteur, Ephriarc ne l’admire pas, il la mâte, clairement. D’ailleurs, il se réveille avec une tâche suspecte sur son entre jambes, et ses potos qui le chambrent…. « Warf warf warf et on lui tape sur l’épaule »…

Alors, pardon, mais à ce moment précis, on m’a perdue….. J’ai clairement finit ce bouquin par obligation, et sans aucun plaisir.

Tout n’est cependant pas à jeter, néanmoins, l’ambiance Héroïc Fantasy est clairement respectée, la construction de l’aventure est bonne, les personnages prenants…. c’est juste la façon d’écrire de l’auteur qui m’a larguée…. alors, oui, je suis prude et vieille France (je m’apprête à chroniquer en suivant un bouquin d’Olivier Giscard d’Estaing, alors, vous voyez un peu…), et je pense, tout simplement, que ce livre est plus écrit pour un lectorat masculin…!

Pour les curieux, vous le trouvez ici : https://www.bouquinerie.me/product-page/aventures-arcanes-p%C3%A9riple-sur-la-sente-de-passemonde-s-de-sheratan

 

Auteurs Edités·Dans votre bouquinerie

A l’ombre des Peupliers – Bérénice Gastian

A l’Ombre des Peupliers raconte l’histoire d’une famille sur plusieurs générations.

C’est avec beaucoup de tendresse que Bérénice Gastian nous relate la vie de ses ancêtres depuis le début siècle.

Des récoltes aux vendanges, des accouchements aux mariages, nous apprenons, à travers la plume de l’auteur, la façon de vivre des anciens.

Les ravages des Grandes Guerres, la douleur des deuils, sont réconfortés par l’amour immense que se porte cette belle famille.

Et les effluves des tartes aux pommes et à la cannelle nous bercent, quand nous voyons les premiers pas de Malou ou de Josepha sous la grande table familiale.

C’est en trois tomes que Bérénice nous raconte son histoire, et ce premier nous décrit avec force de détails la vie d’avant.

De l’Aude catholique au Tarn protestant, les mariages se font au rythme des tueries, des progrès, de la tendresse, qu’elle soit éclairé à la chandelle ou à l’électricité!